Gérard Baldet

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Gérard Baldet
Gérard Baldet en 1995.
Naissance
Décès
Nom de naissance
Gérard Henri Ernest Baldet
Nationalité
Activité

Gérard Baldet, né le à Alençon, mort le à Rosny-sous-Bois[1], est un peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

En parallèle à son activité de peintre, il a enseigné à l'École régionale des beaux-arts de Rennes.

Sa fille, Marie Baldet est également peintre et artiste graphique[2].

Expositions[modifier | modifier le code]

Sa première exposition personnelle a eu lieu en 1973 à l'Orangerie du Luxembourg à Paris.

En 1976, il a exposé à la Galerie Le doigt dans l'œil, à Bordeaux, puis à la Galerie la Passerelle Saint-Louis à Paris. La même année, il présente l'exposition Boîtes A.R.C. au musée d'art moderne de la ville de Paris.

Expositions personnelles

  • 1973 – Orangerie du Luxembourg – Paris
  • 1976 – Galerie la Passerelle Sait Louis – Paris / Galerie Le Doigt dans l’œil - Bordeaux / 'Boîtes A.R.C.' - Musée d'art moderne de la ville de Paris
  • 1977 – Galerie Fred Lanzenberg – Bruxelles / Le Lucernaire - Paris
  • 1979 - Galerie Fred Lanzenberg – Bruxelles / Galerie France – Bordeaux
  • 1980 - Galerie municipale- Vitry / Galerie l’Estuaire - Honfleur / Galerie Praestegarden – Danemark
  • 1982 – GalerieGrey – Cannes
  • 1983 - Galerie Fred Lanzenberg – Bruxelles
  • 1984 - Galerie Praestegarden – Danemark
  • 1989 – Galerie H Bultel – Strasbourg
  • 1996 – Galerie Pascal Gabert – Paris
  • 1997 – Hall du salon d’Honneur - Bobigny

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 1972, il est lauréat du grand prix international de Monaco.

En 1979, il est lauréat du prix de Vitry-sur-Seine.

Style[modifier | modifier le code]

Gérard Baldet a créé, dans sa peinture, un univers d'objets inventés, de scénographiques fictives où la réalité qu'il présente sur la toile relève du seul imaginaire avec la précision d'une peinture figurative qui nous interroge sur la nature du réel. Il fait partie, avec Herman Braun-Vega, des deux peintres qui, bien qu'absents des expositions du théoricien de la Nouvelle figuration, Gérald Gassiot-Talabot, figurent dans l'exposition Ateliers d'aujourd'hui de 1980 au Centre Georges-Pompidou et qui à ce titre ont toute leur place dans la Nouvelle Figuration selon le critique Jean-Luc Chalumeau[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
  2. OUEST FRANCE, « Beignon. Marie Baldet met en images la métamorphose dans un premier roman graphique », journal,‎ (lire en ligne Accès libre)
  3. Jean-Luc Chalumeau, La Nouvelle Figuration : Une histoire, de 1953 à nos jours, Figuration narrative - Jeune Peinture - Figuration critique, Paris, Cercle d’Art, , 222 p. (ISBN 978-2702206980, lire en ligne), p. 138 :

    « [Gérard Baldet déploie] un savoir extrêmement minutieux pour détailler une pure fiction (il aimait aussi peindre des « sculptures » qui n'existaient pas, mais dont la réalité, pour Baldet, était attestée par leur présence dans sa peinture) »

Liens externes[modifier | modifier le code]