Joch

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Joch
Joch
L'église Saint-Martin
Blason de Joch
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Conflent-Canigó
Maire
Mandat
Jean-Pierre Villelongue
2020-2026
Code postal 66320
Code commune 66089
Démographie
Gentilé Jochinois(es)
Population
municipale
367 hab. (2021 en augmentation de 36,94 % par rapport à 2015)
Densité 109 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 06″ nord, 2° 31′ 34″ est
Altitude Min. 292 m
Max. 920 m
Superficie 3,38 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Vinça
(banlieue)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Canigou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Joch
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Joch
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
Joch
Géolocalisation sur la carte : Occitanie (région administrative)
Voir sur la carte administrative d'Occitanie (région administrative)
Joch

Joch [ʒɔk] Écouter est une commune française située dans le centre du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Conflent, correspondant à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis et Rodès.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la rivière de Rigarda et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Joch est une commune rurale qui compte 367 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est dans l'unité urbaine de Vinça et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Jochois ou Jochoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Joch se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 32 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, à 8 km de Prades[2], sous-préfecture, et à 20 km d'Amélie-les-Bains-Palalda[3], bureau centralisateur du canton du Canigou dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Prades[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Rigarda (1,1 km), Finestret (1,2 km), Espira-de-Conflent (2,2 km), Vinça (3,1 km), Estoher (3,7 km), Glorianes (3,8 km), Marquixanes (4,2 km), Los Masos (5,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Joch fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[5].

Communes limitrophes de Joch[6]
Vinça Rigarda
Joch[6]
Finestret Glorianes
Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de Joch se développe depuis les 320 mètres du "cami de l'Estrade" au Nord jusqu'à l'altitude de 926 mètres au Puig de les Feixes, au Sud. Le vieux village est situé sur le premier contrefort du Puig de les Feixes, à la limite des terres cultivées (au Nord) et du massif schisteux occupant les deux tiers Sud du territoire et constituant le Puig de les Feixes[réf. souhaitée].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucune rivière ne traverse le village et pourtant l’eau y est partout présente.

La cause de cette omniprésence est le « Rec Major », canal d’arrosage datant de la fin du XIIIe siècle[8] qui façonne le milieu naturel de la commune et en alimente ses fontaines.

La prise d’eau de ce canal se fait sur la Lentilla, au lieu-dit « la Resclosa », à 8 km environ en amont du village, sur le territoire de Finestret. Il parvient au village après un cours sinueux au niveau du Carrer de la Creu.

Dans le village, sa pente s’accentue fortement, jusqu’à atteindre « el Salt », soit deux chutes d’eau successives, l’une de 6 mètres au beau milieu du village et l’autre juste en aval de 12 mètres environ.

Ces chutes ont permis jusqu’au XXe siècle le fonctionnement de plusieurs moulins dont les meules, récupérées par les municipalités successives, sont encore visibles à plusieurs endroits du village[9].

Le canal permet actuellement l’arrosage de plus de 500 hectares de terres agricoles, soit par gravité, soit par un réseau d’arrosage au goutte à goutte dont il alimente la station de pompage, au niveau de la route de Vallestavia[10].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Pyrénées orientales, caractérisée par une faible pluviométrie, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un air sec, particulièrement en hiver et peu de brouillards[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 782 mm, avec 5,7 jours de précipitations en janvier et 4,4 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune d'Eus à 6 km à vol d'oiseau[13], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 539,8 mm[14],[15]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 2] est recensée sur la commune[17] : le « massif des Aspres » (28 819 ha), couvrant 37 communes du département[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Joch est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[19],[I 2],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vinça, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[I 3] et 3 157 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (37 %), forêts (36,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,4 %), zones agricoles hétérogènes (6 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de Joch est traversé par les routes départementales D13 (qui relie le village à la commune de Vinça), D25 (vers Finestret) et D55 (vers Rigarda). Ces routes convergent au "rond point du Mas Rouby", nœud des voies de communication situé à 0,6 km au nord du vieux village.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Joch est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[22],[23].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de la Têt[24].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[25]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[26].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Joch est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Jóc[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Joch était déjà un poste fortifié à l'époque romaine. Siège de la baronnie de Joch.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1793 François Molins Rodor    
1793 1799 Matthieu Molins    
1799 1816 François Molins    
1816 1820 Vincent Gensane    
1820 1826 Pierre Molins    
1826 1833 Jean Espagnac    
1833 1840 Gaudérique Molins    
1840 1848 Jean Espagnac    
1848 1852 Hyacinthe Malaret    
1852 1853 François Espagnac    
1853 1855 Antoine Molins    
1855 1869 Henri Molins    
1869 1871 François Gensane    
1871 1874 Joseph Delclos    
1874 1876 François Imbert    
1876 1877 Joseph Delclos    
1877 1878 Henri Molins    
1878 1884 Emmanuel Gastous    
1884 1888 Martin Fournols    
1888 1892 Joseph Planeilles    
1892 1909 Marcellin Marsal    
1909 1933 Paul Planeilles    
1933 1933 Germain Marsal    
1933 1935 Paul Planeilles    
1935 1944 Jean Sabaté    
1944 1947 Louis Durand    
1947 1959 Georges Durand    
1959 1983 Jacques Salvat    
1983 2001 Georges Sabaté    
mars 2001 En cours Jean-Pierre Villelongue[30],[31]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1470 1515 1553 1709 1720 1767 1774 1789
12 f21 f17 f13 f50 f39 f273 H63 f52 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note : 1365 : comptée avec Sahorle.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2021, la commune comptait 367 habitants[Note 5], en augmentation de 36,94 % par rapport à 2015 (Pyrénées-Orientales : +3,45 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
275261257285301283302302306
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
296320314284300282313302290
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
281256248205206195183204165
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
171160122124135146207205231
2015 2020 2021 - - - - - -
268349367------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[36] 1975[36] 1982[36] 1990[36] 1999[36] 2006[37] 2009[38] 2013[39]
Rang de la commune dans le département 151 153 163 149 153 143 139 134
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 11 et [40] ;
  • Fête communale : [40].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le village de Joch est le point de départ de plusieurs itinéraires de randonnées dans le massif de "la Serra", belvédère stratégique sur la plaine du Roussillon à l'Est et sur le massif du Canigou, tout proche, au Sud-Ouest. L'itinéraire le plus fréquenté est celui de la "volta de Sahillà", d'une longueur de 9 km pour un dénivelé de 600 mètres. D'autre part un sentier amène directement du village au Puig de les Feixes (926 mètres, point culminant de la commune) qui domine la plaine de Vinça.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 131 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 308 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 370 [I 8] (19 350  dans le département[I 9]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 6,2 % 5,3 % 7,2 %
Département[I 11] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 176 personnes, parmi lesquelles on compte 79,4 % d'actifs (72,2 % ayant un emploi et 7,2 % de chômeurs) et 20,6 % d'inactifs[Note 7],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 39 emplois en 2018, contre 34 en 2013 et 30 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 129, soit un indicateur de concentration d'emploi de 30,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,5 %[I 14].

Sur ces 129 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 22 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 88,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7 % les transports en commun, 3,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

25 établissements[Note 8] sont implantés à Joch au [I 17]. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 25 entreprises implantées à Joch), contre 13 % au niveau départemental[I 18].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 27 16 11 9
SAU[Note 9] (ha) 142 279 144 34

La commune est dans le Conflent, une petite région agricole occupant le centre-ouest du département des Pyrénées-Orientales[41]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 3]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (27 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 34 ha[43],[Carte 4],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joch est le village natal de Francesc Català i Duran (ca), médecin et poète (1929-1989), auteur notamment des recueils de poèmes "Camins" et "De sol i d'ombra"[45].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Joch Blason
D'or, au chef du même chargé de trois losanges de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  8. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  9. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  10. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[42].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Joch » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Vinça » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan » (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Joch » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Joch » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Joch » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Joch » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Joch et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Joch et Prades », sur fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Joch et Amélie-les-Bains-Palalda », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Joch », sur villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Plan séisme » (consulté le ).
  8. « Joch – D'eau et de roc » (consulté le ).
  9. Maurice JULIA, D’Ille et d’ailleurs, n° 7, juillet 1987 page 28
  10. « Site du village de Joch », sur Joch (consulté le ).
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Joch et Eus », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Eus » (commune d'Eus) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Station Météo-France « Eus » (commune d'Eus) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  17. « Liste des ZNIEFF de la commune de Joch », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF le « massif des Aspres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), chapitre 1 - Liste des risques par commune.
  23. « Les risques près de chez moi - commune de Joch », sur Géorisques (consulté le ).
  24. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  25. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  27. « cartographie des risques d'inondations du tri de perpignan/saint-cyprien », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  28. (ca + fr) Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  29. Liste des maires sur MairesGenWeb
  30. Préfecture des Pyrénées-Orientales, « Liste des maires élus en 2008 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consultée le 22 juillet 2010
  31. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur la-clau.net.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  36. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  41. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  42. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  43. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Joch - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  44. (fr) Clocher de Joch, Conseil général des Pyrénées Orientales
  45. (ca) « Francesc Català », Gran Enciclopèdia Catalana, sur enciclopedia.cat, Barcelone, Edicions 62..