Pihem

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Pihem
Pihem
Mairie
Blason de Pihem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Saint-Omer
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lumbres
Maire
Mandat
Jean-Claude Coyot
2020-2026
Code postal 62570
Code commune 62656
Démographie
Gentilé Pihémois
Population
municipale
942 hab. (2021 en diminution de 2,28 % par rapport à 2015)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 41′ 02″ nord, 2° 12′ 50″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 134 m
Superficie 7,13 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lumbres
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairiepihem.com

Pihem [pi.ɑ̃] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Pihémois.

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays de Lumbres qui regroupe 36 communes et compte 24 153 habitants en 2019.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à dix kilomètres au sud de Saint-Omer.

La commune est formée de trois localités : Pihem, Bientques et Petit-Bois. Le « ravin de Pihem » est un ancien lit d'un cours d'eau tari formant une excavation de 15 à 29 mètres de profondeur sur 3 km de long. Ce ravin se situe aux deux tiers sur la commune d'Hallines et se prolonge jusqu'à l'Aa.

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Communes limitrophes de Pihem
Hallines Helfaut
Remilly-Wirquin Pihem Inghem
Cléty Bellinghem

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 7,13 km2 ; son altitude varie de 70 à 134 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 885 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Nielles-lès-Bléquin à 13 km à vol d'oiseau[4], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 976,9 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[8].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, d’une superficie de 132 499 hectares réparties sur 153 communes, géré par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[9].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 1] : Les ravins de Pihem et Noir Cornet et coteau de Wizernes. Cette ZNIEFF s’étend le long de la rive droite de l’Aa où elle forme un ensemble des plus remarquables tant d’un point de vue paysager qu’écologique[10].

et deux ZNIEFF de type 2[Note 2] :

  • la moyenne vallée de l’Aa et ses versants entre Remilly-Wirquin et Wizernes. La moyenne vallée de l’Aa et ses versants représentent un remarquable ensemble écologique associant des habitats très différents constituant des complexes de végétations souvent complémentaires[11] ;
  • la haute vallée de l’Aa et ses versants en amont de Remilly-Wirquin. La haute vallée de l’Aa se rattache à l’entité paysagère des hauts plateaux artésiens, elle intègre la source de ce fleuve côtier situé à Bourthes et les premiers kilomètres de ce cours d’eau qui trace un sillon profond dans les collines de l'Artois[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pihem est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,8 %), prairies (24,7 %), zones urbanisées (3,5 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pithem (1114 - 1190), Pithen (1139), Piehem (1192), Pihem (1206), Pihan et Pitthan (XIVe siècle), Pitthem (1618), Pihen-Biengue (1720)[19].

Pihem est un nom composé de deux syllabes celto-teutoniques : « Pi » et « Hem ». « Pi » vient de Pit, Put, Putja, signifiant « puits » et « Hem » de Hem, Heim, Haim signifiant « domaine, demeure ou village ». Ce qui donne le « village du puits ». À signaler l'installation de ce village sur une hauteur, d'où la nécessité d'un puits pour accéder à l'eau.

Le nom flamand de la commune est Pittem[20].

Hameaux
  • Bientques : est un nom gallo-germanique avec un suffixe latin (-inal-inas(, et de Bekko/Bikko, nom d'homme germanique.
  • Lespinoy : « espinoy » (époque médiévale). À partir de spinetum qui signifie « lieu planté d'épines ». Indique sans doute un défrichement.
  • Petit-Bois : appelé en 1412 « Bus d'aval », le bois d'amont signifiant hameau installé près (ou à la place) du petit bois de Pihem.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des silex néolithiques furent découverts dans le lœss, laissant penser que le territoire était déjà occupé à la fin de la préhistoire (de 6000 à 2 500 av. J.-C.).

À l'époque gallo-romaine, le territoire fait partie de la cité des Morins, dont le siège se trouvait à Tarvanna (Thérouanne).

En 1072, on retrouve la trace du fief de Bienquennes, qui faisait partie de la banlieue de Saint-Omer, sous le comte d'Artois.

En 1273, Baudouin sire de Piehem est un des treize barons du comté de Guînes[21].

En 1944, le village est la cible de nombreux bombardements anglo-américains, avant et après la construction du site de lancement de missiles V1 d'Esquerdes. Le 19 juin quatre civils sont tués et une dizaine de maisons détruites. Le 23 juin, en deux vagues différentes, à nouveau de nombreuses victimes civiles sont faites[22].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Un quartier du village s'appelle le Tonkin, parce que, dit-on, il y eut des querelles de femmes pendant la guerre d'Indochine.
À l'extrémité du village, près de la route départementale 928 allant à Wizernes, au fond d'un vallonnement, se trouve un endroit connu sous le nom de Haies de Cambennes, plus communément appelé Le Coupe-Gorge, probablement dû au fait qu'en 1769, un inconnu hollandais, Nicolas Lacroix, étranger au pays, fut retrouvé tué dans un champ de blé à cet endroit[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Pays de Lumbres.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Lumbres.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1800 Antoine-Joseph Delepouve    
1800 1806 Jean-Jacques Delohen    
1806 1817 Charles Delepouve    
1824 1830 Etienne Caron    
1830 1837 Charles-François Delepouve    
1837 1851 Elysée Delohen    
1851 1852 Florentin Duplouy    
1852 1865 Antoine Delohen    
1865 1870 Denis Eloy    
1870 1892 Justin Caron    
1892 1896 Séraphin Faucon    
1896 1900 Adoplhe Dubois    
1900 1921 Ovide Delrue    
1921 1921 Elysée Delohen    
1921 1935 Paul Denuncq    
1935 1939 Célestin Portenart    
1939 1944 François Barois    
1944 1947 Alexis Coyot    
1947 1959 Edouard Barois    
1959 1977 Amédée Alloy    
1977 1984 Jacques Breemersch DVG  
1984 2008[24] André Delobel    
mars 2008 En cours
(au 2 avril 2022)
Jean-Claude Coyot   Artisan menuisier retraité
Élu pour le mandat 2008-2014
Réélu pour le mandat 2014-2020[25],[26],[24]
Réélu pour le mandat 2020-2026[27],[28]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2021, la commune comptait 942 habitants[Note 5], en diminution de 2,28 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
510510561625636605607617623
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605600595625658643642616626
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
629636615558554578569495510
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
519532515616802893931942990
2015 2020 2021 - - - - - -
964947942------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 457 hommes pour 491 femmes, soit un taux de 51,79 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,0 
4,4 
75-89 ans
6,7 
21,7 
60-74 ans
21,0 
24,5 
45-59 ans
22,2 
16,6 
30-44 ans
17,6 
12,0 
15-29 ans
15,1 
20,8 
0-14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre-aux-Liens de Pihem, dont les origines remontent à 1112 ; le chœur et la tour sont du XVIe siècle. Dans l'église une statue de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
  • Le monument aux morts.
  • Le calvaire entre Pihem et Bientques.
  • Le château d'eau à Bientques, datant de 1936.
  • La motte féodale à Bientques.
  • Les ravins de Pihem.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille de Fiennes, longtemps seigneur du hameau de Bientques.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pihem Blason
De gueules au pal d'argent chargé d'un lion de sable, armé et lampassé du champ.
Détails
Le pal évoque la voie romaine qui traverse le village, sous le nom de rue de Thérouanne. Le lion est issu des armes de la famille de Fiennes, qui donna les seigneurs de Bientques, hameau de Pihem.

Adopté par la municipalité le .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Pihem et Nielles-lès-Bléquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Nielles-les-blequin_sapc » (commune de Nielles-lès-Bléquin) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Nielles-les-blequin_sapc » (commune de Nielles-lès-Bléquin) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « Les espaces protégés. », sur le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « ZNIEFF 310013677 - Les ravins de Pihem et Noir Cornet et Coteau de Wizernes », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF 310013266 - La moyenne vallée de l’Aa et ses versants entre Remilly-Wirquin et Wizernes », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310007271 - La haute Vallée de l’Aa et ses versants en amont de Remilly-Wirquin », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Omer », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 297.
  20. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  21. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981, lire en ligne.
  22. Pihem sous l'Occupation
  23. Extrait du registre d'état-civil de Pihem de 1769
  24. a et b « Les projets des maires : Jean-Claude Coyot, soucieux du cadre de vie à Pihem : Conseiller en 1983, deuxième adjoint en 1989, Jean-Claude Coyot a été élu maire en 2008. Il entame son deuxième mandat. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Pihem : Jean-Claude Coyot réélu maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  27. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Pihem (62656) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).